Prevention

Campagne de lutte contre la fraude

Le réseau de transports en commun d’Île-de-France est un des plus développés en Europe avec 14 lignes de métro, 1 500 lignes de bus, 8 lignes de tramway, 5 lignes de RER et 8 lignes de train Transilien. Mais il s’agit également d’un des réseaux qui connaissent un des taux de fraude les plus élevés.

Une action commune du STIF, de la région Île-de-France, de la RATP et de la SNCF*

Selon une étude menée en 2008 (2) sur les réseaux de bus de plusieurs grandes agglomérations, le réseau parisien connaissait un taux de fraude de 8,9 % alors que ceux de Bruxelles, Londres ou New York oscillaient entre 1 % et 2 % (3). Pourtant, les tarifs pratiqués en Île-de-France sont peu élevés : il faut compter 1,90 (4) euros à Paris contre respectivement 2,10 euros et 3 euros à Bruxelles et à Londres pour un ticket à l’unité.

Le dézonage intégral du Passe Navigo, les différentes tarifications sociales, et la participation de l’employeur à hauteur de 50 % au titre de transport du salarié contribuent également à réduire le prix payé par l’usager, qui supporte seulement 28 % du coût réel du transport. Le taux de fraude varie selon l’herméticité des réseaux :

Le réseau ferré, (métro, RER, Transilien) connaît un taux de fraude relativement stable allant de 2,2 % à 7 % car il est majoritairement équipé de points de contrôle qui rendent plus difficile l’accès au réseau sans titre de transport.

Le réseau de surface (bus et tram), à l’inverse, connaît un taux de fraude de l’ordre de 10 % à 12 %, du fait notamment de son ouverture complète sur l’extérieur.

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